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Bilan des six mois : est-ce que s’expatrier en 2020 était une bonne idée ?

bilan expatriation londres

Bilan d’expatriation à Londres – Les 6 premiers mois | Hello les froggies ! Voilà, d’ici quelques jours (le 29 Avril 2020) nous fêterons nos six mois d’expatriation. Certains penseront qu’un bilan de six mois est « trop tôt » mais j’en referais un pour fêter les un an, histoire de voir si j’ai changé d’avis / envie de raconter autre chose ! Surtout, durant ces six mois, il s’est passé quand même BEAUCOUP de choses ! Je vous ai fait ce bilan par thèmes (que vous allez retrouver dans le sommaire). En effet, je n’ai pas envie d’écrire un flot de mots où je me perdrais moi même et vous également. Comme ça vous pouvez lire le sujet qui vous intéresse ! 

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Retrouvez dans cet article
  • Le logement : galères ou pas ? 
  • Le professionnel : travailler dans une équipe internationale
  • La nourriture : pire que la France ? 
  • Ma vie à Londres : top ou flop ? 
  • Ai-je déjà eu le mal du pays 
  • L’administratif anglais : un réel bonheur !
  • Parler anglais : ma progression

 


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LE LOGEMENT

Je vais ici surtout faire référence à nos « débuts ». Nous avons trouvé un appartement assez facilement et rapidement. Lors de la deuxième visite, un peu par « chance ». Nous avons emménagé le 29 Décembre dans notre nouvel appartement, nous vivons donc en Zone 2 de Londres, à dix minutes de notre travail. Nous avons voulu éviter la colocation car beaucoup l’ont vu sur Instagram, j’ai emmené Toulouse, mon petit chat roux, avec nous à Londres ! Justement, un des points qui était compliqué lors de nos recherches (principalement sur application Zoopla et Rightmove) c’est que peu d’appartements sont « pet friendly » mais par chance notre propriétaire était totalement OK. 

Le seul moment compliqué dans tout ça a été le « premier mois ». Eh oui, nous avons vécu durant un mois en Airbnb car nous ne pouvions pas avoir l’appartement lorsque nous avons commencé notre travail. Nous avons passé tout le mois de Décembre en Airbnb. Notre hôte était géniale, mais on avait besoin, surtout pour les fêtes et ce premier mois, de se sentir un peu plus « chez nous ». Donc ça a été la délivrance d’avoir enfin notre appartement qu’on a réaménagé à notre image. 

Evidemment, le prix des loyers est hyper élevé, on vit quand même dans une des plus grandes villes européennes. Si je devais comparer, les prix sont comme à Paris ! Plus on se rapproche du centre, plus c’est cher. J’ai souvent échangé avec d’autres expatriés qui sont rentrés en France ou partis dans un autre pays car ils n’arrivaient pas a vraiment trouvé un logement décent pour un prix intéressant… Le jeu n’en valait pas la chandelle

Le déménagement

Le déménagement a été assez houleux et nous avons dû le faire en « plusieurs parties ». J’ai vendu une bonne partie de ma vie en Alsace, moi qui ait du mal à me séparer de mes affaires … ça a été une torture ! Puis nous avons emmené une partie de nos affaires dans le Nord, chez mes parents, le temps de tout récupérer quand nous aurons l’appartement. Ici à Londres, nous louons un meublé complet, nous avons vendu quasiment tous nos meubles en France, nous ne voulions pas faire un énorme déménagement incluant de prendre une camionnette

Nous sommes repartis du 26 Décembre jusqu’au 29 Décembre en France avec une voiture de location pour récupérer nos affaires d’hiver principalement et Toulouse, qui a donc vécu un mois chez mes parents avec mon autre chat (oui, je n’en parle pas forcément mais j’ai bien deux chats dont un que je récupérerai lorsque l’on aura un plus grand appartement! Rassurez vous Dakota est très heureuse car elle a un autre copain et une grande maison de campagne !) 

Emmener un chat à Londres … 

C’était non négociable pour ma part, je voulais emmener au moins un de mes deux chats ! Ca ajoute quand même une présence dans l’appartement, c’est tellement apaisant d’avoir un chat avec soi ! Toulouse a donc fait un premier trajet depuis l’Alsace en train avec moi, pour partir dans le Nord. Il y est resté un mois le temps de finir tous ses vaccins et qu’on ait l’appartement. Quand tout a été ok, nous l’avons pris avec nous dans la voiture de location et son « sac à dos« . Le trajet a été très long pour lui. C’est un chat très stressé en plus à la base ! Direct en arrivant à Londres, nous avons été lui cherché tout le nécessaire : arbre à chat, litière et croquette, PUIS nous sommes allés dans notre nouvel appartement. Une vrai épopée ! Mais aujourd’hui, il est très heureux, il vit au rythme des oiseaux qui piaillent dehors, aux rayons de soleil qui le réchauffent dans le salon ! 

Le moment de doute :
Je vous l’ai dit on a trouvé notre appartement à la deuxième visite. Mais la première visite fut épique : un bâtiment insalubre, un intérieur TOUT en moquette, trente personne pour le visiter, de l’humidité partout sur un mur totalement NOIR. Bref, on a pris peur. On a surtout eu peur pour la suite des visites. Car oui, l’humidité est un fléau en Angleterre. Par chance dans notre chez nous, on a du double vitrage, donc très peu d’humidité ! 

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LE PROFESSIONNEL

Alors, bilan rapide sur mon travail (j’en parle déjà dans l’article F.A.Q) je travaille à Decathlon ici à Londres. Ainsi, le bilan que je fais est uniquement dans mon secteur d’activités. Les premiers mois, j’ai été assez surprise de la façon de travailler ici : on s’embête moins sur des petits détails, on va droit au but, on se prend « moins la tête » qu’en France. On n’a pas du tout ce côté présentéisme comme il peut y avoir en France (j’étais manager en France et manager aussi en UK, donc je peux me permettre de comparer) : si ton travail est fait, rentres chez toi ! J’ai vraiment un meilleur équilibre vie professionnelle et vie personnelle ici, c’est tellement agréable ! 

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Ce qui était un peu perturbant également au début, c’est que nous sommes une équipe internationale, à l’image de Londres. Donc je travaille avec des espagnols, des italiens, des anglais, des sud américains, des français etc. Vous vous en doutez tout le monde ne travaille pas de la même façons sinon ça serait trop facile ! Il faut donc apprendre à être plus flexible mais c’est tellement enrichissant. On ne ressent pas forcément non plus ce côté hiérarchique : chacun est égaux, mais ce n’est pas qu’une façade. En France, on sent quand même rapidement « qui est le patron » ou en tout cas, qui veut se comporter comme le patron. 

expatriation 

Autre exemple, les français ici ont plutôt cette image de personnes très confiantes. On fait un peu peur à cause de notre aplomb : on ne démord pas lorsque nous sommes sûrs de quelque chose, nous n’hésitons pas à dire tout haut ce que nous pensons. Certaines nationalités sont par contre plutôt des « travailleurs de l’ombre« , ils vont tout donner sans jamais attendre un merci. D’autres par contre seront très solidaires entre eux (ce que nous français ne sommes pas vraiment!), si l’un se sent en difficulté, toute la communauté va se souder autour d’elle. C’est assez drôle de découvrir ce microcosme d’entreprise et essayer d’y comprendre quelque chose !

Battle des pays :
Je bosse dans un magasin de sport, donc vous vous doutez que quand vous avez dans votre team espagnols et français, ça se tire la bourre sur la meilleure équipe de foot au monde (Yann, si tu passes par là ! 😉 ) et ça, dans tous les sports !

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LA NOURRITURE

HYPERMARCHE / MARCHE

J’évite toujours de me baser sur les « on dit » et j’ai bien fait dans ce cas là ! S’il y a bien une chose qui est une réelle connerie en terme de préjugés , c’est ça : non, on ne mange pas « mal » en Angleterre et ça dépend juste de son bon vouloir ! Evidemment, l’Angleterre n’est pas et ne sera jamais un pays gastronomique. Mais pour y vivre, on trouve la même chose que dans les supermarchés et hypermarchés en France. 

Depuis notre installation, notre manière de consommer a réellement changé. En France, on ne faisait pas vraiment attention à ce qu’on mangeait et on mangeait souvent à l’extérieur. Ici, on se fait à manger nous même, toutes les deux semaine on reçoit une box de légumes (moches, invendus ou autre) et dans la mesure du possible c’est du local ! Quand on mange à l’extérieur, c’est pour se faire un bon restaurant ou autre donc c’est devenu un « plaisir ».

Finalement il n’y a que quand nous avons vécu en Airbnb pendant un mois qu’on ne faisait pas vraiment à manger : on ne se sentait pas assez « chez nous » et à l’aise pour se mettre aux fourneaux. 

RESTAURANTS

Londres est absolument top pour tester pleins de restaurants différents, ça me fait l’aimer encore plus ! Du mexicain, du japonais, du péruvien, du polonais, italien. Le monde entier est représenté à Londres. Donc il y en a pour tous les goûts. De plus, Londres est hyper avancé sur les cartes végétariennes et vegans. En France, bien souvent, « un seul choix » proposé pour les relous de végétariens haha! Ici, la carte est beaucoup plus étoffée pour tout le monde ! Et ça, je valide à 10.000% ! 

Pour ceux que ça intéresse je parle d’ailleurs de tous les tests de restaurants que j’ai pu faire selon différentes catégories : brunchs, cuisine latino, restaurants avec vue panoramique etc … C’est dans le « Blabla Food » ! 

Mon seul bémol
Encore beaucoup trop de plastique à notre goût dans les supermarchés ! Il y a clairement un énorme effort à faire en Angleterre là dessus. Beaucoup de légumes et fruits par exemple sont emballés à l’unité dans du plastique. Quel gâchis ! 

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MA VIE à LONDRES

Moi qui vient de la campagne française (moins de cinq mille habitants) et ayant vécu à Strasbourg que je n’ai pas vraiment apprécié, j’avais quand même un peu peur de me faire engloutir par Londres ! Six mois après, je peux vous dire une chose : j’adore Londres ! En fait, j’adorais Londres en tant que touriste avant d’y habiter. C’était donc quitte ou double. 

Londres est une ville énorme, très grande. On peut vite s’y perdre. Mais honnêtement à part pendant le lockdown évidemment, à chaque fois que j’ai une journée de repos, je la passe dehors, dans un musée, pour visiter un nouveau quartier, pour découvrir des sentiers peu connus, un restaurant. Comme j’ai des journées de repos la semaine, j’évitais aussi la masse de touriste du week-end : j’ai pu me balader à Camden ou Shoreditch sans son flot de personnes journalier. Vivre à Londres depuis six mois c’est la découvrir en slow travel. 

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A la découverte d’un de mes quartiers favoris : Shoreditch !

Maintenant, pour les six prochains mois et quand la situation sera rétablie, j’ai hâte aussi de sortir de Londres pour découvrir d’autres endroits comme les Cornouailles ou l’Ecosse ! 

Petit point sur la sécurité
Je souhaitais en parler : jamais à Londres je ne me suis sentie en insécurité ! Les gens sont civiques, dans le métro pareil. Je m’entraine dans un club de badminton dans la zone ouest de Londres (quasiment à l’opposé de chez moi) , donc je reprend le métro assez tard après mon entrainement, jamais je ne me suis sentie mal à l’aise ou embêtée par autrui.

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MAL DU PAYS ? 

Je pense que c’est la question qui est souvent revenu : et ta famille, elle te manque pas ? Et tes amis ? Eh bien, pour l’instant nous n’avons pas réellement eu de « mauvaises passes » , pas de mal du pays. Parfois, nous en discutons, on se remémore de bons souvenirs passés, mais c’est tout. 

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Alors pour ma part, je vivais déjà en Alsace depuis quatre ans, mes parents habitent dans les Hauts de France et mes soeurs dans les Alpes. Donc, j’étais déjà habituée à les voir deux fois par an ! D’ailleurs, maintenant que j’habite à Londres, retourner dans le Nord est beaucoup plus simple (mais avec le lockdown encore une fois, ça a contre carré pas mal de plan!). De plus, les vols comme Londres vers Bâle pour retourner en Alsace sont proposés à des prix dérisoires par EasyJet. Donc on peut (pouvait) assez souvent retourner en Alsace pour voir nos amis. 

Je pense que si on se prépare mentalement de toute façon à vivre loin de sa famille, ses amis et ses habitudes, qu’on s’occupe toujours dans son pays d’accueil, alors on n’a pas le temps de broyer du noir !

J'avoue, ce qui me manque le plus c'est ...
UN BON VIN à partager entre amis !  Eh oui, restons chauvins, on est un peu triste parfois de pas pouvoir s’ouvrir une bonne bouteille de vin blanc d’Alsace ! Enfin, on pourrait en trouver mais je vous laisse imaginer les prix

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L’ADMINISTRATIF

Je ne pensais jamais dire ça un jour MAIS : j’adore l’administratif ici ! Tout est tellement moins compliqué que la France. C’est un des gros points positifs. Mettre en route l’électricité, juste un coup de fil. Prélèvement des impôts directement sur le salaire (depuis des années!). Payer la taxe d’habitation, un petit tour sur le site internet, on choisit les échéances et c’est parti en prélèvement automatique. Un médecin ? Juste s’inscrire sur le site et l’on se voit attribuer un médecin (on ne l’a toujours pas fait d’ailleurs ça m’y fait penser!) qui dépend de son « quartier ». Bref, on nage dans le bonheur administratif ! 

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PARLER ANGLAIS

Evidemment, si on s’est expatrié, c’est bien principalement pour améliorer notre niveau d’anglais au maximum. Je vous avoue qu’au début, c’était un peu dur. Lorsque j’étais avec de vrais anglais, j’étais souvent perdu. Je finissais mes premières journées avec des maux de têtes à force de me concentrer et de chercher mes mots. Je n’arrivais pas à suivre niveau oreilles + formuler dans le même temps ce que je voulais dire. Cela a duré environ un mois comme ça.

Puis, au bout d’un mois j’avais un peu plus confiance. Assez pour réussir à comprendre plus facilement au niveau de l’oreille. J’ai eu moins besoin de me concentrer. 

Je vous partage la vidéo de la page « Apprendre l’anglais par Larissa » nous avons fait un échange téléphonique à propos de mon expatriation ! C’est vraiment un échange en toute spontanéité et sans tabou sur mon expatriation ! 🙂

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Six mois après, je pense que j’arrive bien mieux à comprendre (il y a quelques mots évidemment où je galère) et surtout, tout vient plus naturellement. Je continue à faire des fautes, mais lorsque l’on me parle, j’arrive à formuler directement sans trop réfléchir ma réponse. Il y a uniquement l’accent que je trouve absolument horrible. Il y a pleins de formulations qui sont assez difficiles pour nous français et je sens bien que je galère à me conformer à un accent anglais. Je ne désespère pas, mais c’est un peu frustrant. 

Le petit plus pour ma progression
J’ai eu du mal à m’en départir, mais on est passé rapidement sur Netflix des sous titre en français aux sous titres en anglais. Je pense que ça nous a beaucoup aidé. On découvre pleins de petits mots et je m’amuse des fois à ne pas regarder la télé et essayer de faire fonctionner uniquement ma compréhension sans regarder les sous titre. C’est facile maintenant sur l’américain mais encore difficile sur du VO anglais. 

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MON P’TIT BILAN

On ne regrette absolument pas d’être parti. Honnêtement, c’est même sûrement « la meilleure année » : d’ici la fin de l’année 2020, on ne sait pas trop encore ce qui va se passer pour les futurs expatriés. On ne sait pas s’ils vont restreindre ou non l’expatriation. Et puis, maintenant qu’on a eu le droit à tout ce qu’il y a « de pire » , on se dit que l’on va pouvoir savourer le reste de notre année à peu près normalement ainsi que l’année prochaine ! On est en bonne santé, avec notre petit chat Toulouse, on a un travail et IL NE PLEUT PAS tous les jours comme beaucoup nous l’avait annoncé. La vie est belle, non

 

Noemi | Bons Baisers de Londres
Hello les froggies, je me présente, Noemi. Blogueuse et fraîchement expatriée à Londres, j'ai vu là l'occasion de vous y partager ma vie, mes galères, mes bons plans et vous aider dans votre expatriation ou votre voyage !
https://bonsbaisersdelondres.fr

22 thoughts on “Bilan des six mois : est-ce que s’expatrier en 2020 était une bonne idée ?

  1. Genial ton article !! J aurai tellement aimé vivre cette expérience mais la vie a fait que je suis rentree ds la vie active très vite + les enfants. C’était un choix bien entendu 😁 mais une année à Londres m aurait vraiment plu. Je suis tombée amoureuse dès mon 1er voyage scolaire en 4ème, il y a environ 25 ans et j aime tjrs autant cette ville, elle m appelle, elle vibre, elle est tout simplement belle et deborde d histoire, de sherlock holmes à la famille royale. Les musées sont de ttes beautés et chaques quartiers à sa propre identité… je te souhaite encore de longs mois de bonheur. J aimerai bcp aussi faire les cornouailles, la campagne anglaise avec ses cottages comme ds les romans anglais, les villes universitaires Vs comptez rester combien de temps là bas? Y vivre définitivement ?

    1. Merci pour ce gentil retour ! J’en suis également tombée amoureuse il y a dix ans maintenant lors de mon tout premier voyage! Chaque année j’essayais d’y revenir, jusqu’à y habiter ! Elle est très attachante, beaucoup d’histoires à découvrir, et comme vous, sherlock holmes jusqu’à la famille royale me passionne aussi !
      Nous avons aussi prévu d’aller visiter les Cornouailles, ça a l’air très joli comme coin et ça nous permettra de découvrir un peu la campagne et la côte anglaise ! J’ai hâte !
      Et sinon, on ne sait pas encore quand on revient, si on revient ou non. On s’est fixé deux ans minimum mais si je m’écoutais, je pense que je resterai un bout de temps ! On n’a pas assez d’une vie pour découvrir Londres entièrement ! 🙂

  2. Super article. Ce bilan est plus que positif.
    Vous avez eu de la chance pour le logement je trouve. Je me souviens avoir visité près d’une 15aine d’appartement en une semaine pour trouver une colocation.
    Lire ton article m’a rappelé une fois de plus à quel point j’aime cette ville et à quel point elle me manque. J’ai dû annuler mon voyage qui aurait dû avoir lieu lors de la première semaine de confinement, j’étais dégoûtée.
    Ce qui est bien également, c’est d’être partis à deux. C’est peut-être un peu moins stressant quand on n’est pas seule dans cette aventure. Et en six mois tu sembles avoir fait beaucoup de chose, je ne pourrais pas en dire autant sur mon année passée là-bas.
    Je te souhaite le meilleur pour la suite de cette belle aventure outre-Manche 🙂

    1. Oui oui je ne me suis pas étendue sur le sujet car sinon je pars dans tous les sens mais en fait le logement on a vraiment eu beaucoup de chance : on a visité le premier totalement insalubre, ça a duré 10mn au lieu des 30 de prévus. La prochaine visite était une heure et demi après. On s’est dit qu’on allait marcher jusqu’au prochain appart. Et en fait arriver devant j’ai de suite appelé la proprio, je pensais qu’il était l’heure mais en fait pas du tout. Elle nous a quand même fait visiter, mais sans personne ! Elle avait toutes les visites après. On a eu un bon feeling et un coup de coeur avec l’appart. 5mn après être parti on l’a rappelé pour lui dire que l’on voulait l’appart elle nous a dit non dans un premier temps qu’elle voulait quand même faire des visites, puis on l’a soudoyé à fooooond, et elle a finit par accepter hahaha ! Aujourd’hui tout se passe très bien avec elle, on a souvent des news, quand on a eu un soucis d’eau chaude elle s’est démené pour prendre rdv rapidement avec quelqu’un ! Franchement on est très chanceux.
      Et oui en effet être deux , ça aide beaucoup on s’en rend compte aujourd’hui ! On a le luxe de vivre ensemble avec le chat, on pouvait se soutenir si coup dur il y avait !
      Merci beaucoup pour ton gentil commentaire en tout cas 🙂

  3. Très bel article qui résume bien ton expérience d’expatriée à Londres. C’est clair qu’il y a une différence de management entre la france et l’Angleterre. Rigidité versus flexibilité 😉
    Je suis partie à Londres lors d’un voyage scolaire au collègue il y a plus de 20 ans… j’en garde un bon souvenir. C’est bien d’être partis à trois (avec Toulouse !). Je vois que vous vous êtes bien intégrés et débrouillards 🙂 bonne chance pour la suite.

  4. Merveilleux, c’est juste génial d’avoir eu cette occasion mais surtout de l’avoir saisie. J’aurais tellement aimé avoir eu l’occasion de le faire. C’est un plaisir de lire cet article. Et d’ailleurs je vais aller voir les bonnes adresses de resto pour notre prochaine visite dans cette si belle ville.
    Merci encore pour ce super article.

  5. c’est une ville de rêve!
    j’adore y venir en vacances mais l’expatriation non j’avoue car au niveau du travail et de la santé c’est pas top. On a beaucoup de chance en France même si on râle beaucoup et qu’en s’en aperçois pas toujours
    Par contre j ai une amie qui est partie il y a déjà 3 ans et qui reviendra pas tellement elle y est bien 🙂
    comme tu dis c’est quitte ou double !

    1. Quand tu dis travail pas top c’est à dire ?? A part le système de santé un peu différent après je ne suis jamais malade et je me soigne naturellement la plupart du temps, ici tu peux être qui tu veux, avec le métier « que tu veux » on le sent beaucoup ! C’est pour ça que beaucoup de personnes viennent ici pour lancer leur boîte par exemple 😊

  6. Hello ! Je viens d’écrire un article similaire il y a quelques jours. Visiblement le confirment nous inspire !
    Ton article est bien complet et je te rejoins sur énormément de points sauf 2 :
    – Le prix des loyers par rapport à Paris, ce n’est pas du tout le même. Pour avoir vécu 10ans a Paris, c’est beaucoup plus accessible ( le prix en zone 2/3 ici c’est le prix au centre de Paris )
    – Et pour la nourriture, Je trouve le choix limité ( sauf en dépensant une fortune) Bon certes comme on cuisine nous même ça limite les dégâts et on mange normalement. Mais il y a plein de petits choses que l’on achète en France au quotidien et que l’on a du mal à trouver ici ( de bons légumes/aliments surgelés, du bon pain, de la pâte feuilletée de qualité, du vrai jambon, de la compote, des yaourts simples, bref j’en oublie sûrement mais t’as compris l’idée ) rien de dramatique of course mais ça manque un peu 🙂

    1. Je vais aller lire ton article 😁
      Oui oui pour Paris je n’y ai jamais vécu, mais, c’est une ville quand même extrêmement chère… Quand je vois ce qu’on lâche sur le loyer, les taxes d’habitation alors qu’on ne vit « qu’en » zone 2…
      Pour la nourriture, je ne suis pas vraiment d’accord 🙁 à part pour le pain ou je le fais moi même maintenant ! Tout ce qui est yaourt etc ils ont vraiment pas mal de choix je trouve, par contre pour ce qui est viande je ne sais pas je n’en mange plus 😏🥩 je n’ai jamais aussi bien mangé qu’ici, maintenant que je reçois notre box de légumes également ! Le seul truc qui « manque » c’est le bio et le VG qui n’est pas encore hyper développe comme on peut avoir dans certains magasins en France 😊

  7. Ton article m’a clairement fait penser à notre vie montréalaise 🙂 Je ne pensais pas que Londres avait autant de points communs avec Montréal d’ailleurs !! Vite qu’on reparte là-bas (et oui contrairement à vous, on a mal choisi notre année pour rentrer en France, après avoir vécu de 2016 à 2019, on est rentré fin 2019 pour un nouveau visa. On devait repartir en septembre, donc on espère que cela ne pas être trop retardé…)
    Bonne suite pour votre expatriation 🙂

  8. Coucou,

    Merci pour ton retour ! J’adore lire ce genre d’article !
    Je suis déjà allée à Londres, j’aime bien, mais je n’ai jamais pensé y vivre, au quotidien, ce n’est pas pour moi.
    Par contre, je suis en cours de RP pour le Canada 🙂 Les grands espaces, la mentalité canadienne et les opportunités professionnelles me conviennent davantage 🙂

    Belle journée,
    Laura – Happy Lobster

    1. Hello,
      En terme de grands espaces, l’Angleterre n’est pas en reste, il y a beaucoup de parcs nationaux en Angleterre encore méconnu ! On s’y attarde bien trop peu et peu de gens voient l’Angleterre au delà de Londres !
      Pour les opportunités pro par contre, Londres est assez dingue (sauf en ce moment évidemment avec le COVID c’est un peu plus compliqué). Il y a vraiment des opportunités partout et dans beaucoup de secteurs, il y a très peu de chômage ici.

      Belle aventure canadienne à toi !

  9. Salut Noemi, ça fait plaisir de lire tout ça. J’ai vécu 6 mois à Londres et maintenant 10 ans à Paris (était Belge), je sais donc ce que c’est être expatrié. Vous vivez une très belle expérience que j’envie un peu ! Maintenant j’ai deux enfants et mon chéri à sa propre petite structure ici, donc moins évident de bouger…
    Petite question, c’est quoi cette box de légumes moches ? Ça m’intéresse aussi pour Paris…

    1. Hello,
      Merci pour ton retour ! Oui c’est vrai que quand je me relis, il y a très peu de points négatifs qui ressortent de tout ça. Tant mieux, j’ai envie de dire. On ne sait jamais peut être je vais changer d’avis durant les prochains six mois !
      Pour la box ça s’appelle « Oddbox » c’est londonien mais il y a sûrement la même chose en France (surtout à Paris?)
      Belle soirée,
      Noemi

  10. Ton article est vraiment intéressant sur ta vie d’expat à Londres, ça me rappelle lorsque j’avais vécu en Angleterre et tout les bon souvenir de cette vie 😉 Ça me donne envie d’y retourner mais peut être pas pour y vivre !

    1. Cela dépend évidemment chaque expérience est différente ! Ça va assez vite pour se faire un cercle d’amis je trouve. IL faut juste trouver le courage de le faire. Je pense que ça a été plus facile pour moi car nous sommes partis à deux, alors ça fait un peu moins peur je pense ! Mais en tout cas, c’est une belle expérience !

  11. Super article ! C’est vraiment intéressant de voir tous les aspects de ta vie d’expat à Londres, c’est quelque chose qui m’aurait plu je pense parce que j’adore cette ville… J’ai habité 6 mois à Belfast et je retrouve pas mal de tes points positifs et de tes expériences ! Par contre pour moi c’était le paradis la bouffe là-bas comme je suis végane, ça me maaaaanque !!

  12. Combien te coûte ton logement alors ?
    Bilan très intéressant, même à 6 mois, j’imagine que la plupart des gens ne tiennent pas aussi longtemps !
    Nous prévoyons notre expatriation en famille mais pas à Londres que nous avons adoré par ailleurs lors de plusieurs voyages.

    1. Ou comptez vous vous expatrier ?
      Notre logement ainsi que tous les à côtés (taxes d’habitations + electricité + internet) nous tournons à quasiment 1800 livres (ce qui est énorme !!!). Et justement je pense que c’est la raison pour laquelle les gens préfèrent rentrer en France, le coût du logement est très cher !

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